23 Oct

Films d’horreur centenaires : Un film/un siècle

Je ne les ai pas tous vus et je ne les ai pas tous compté mais je peux affirmer qu’il existe un nombre incalculable de film d’horreur/d’épouvante et je ne parle même pas des films de série B. L’influence du genre d’horreur cinématographique se fait sentir dès le début du cinéma. On considère communément Georges Méliès comme le pionnier avec des films tels que Le Manoir du diable en 1896 et La Caverne maudite en 1898. Faut attendre jusque dans les années 20 pour les réels débuts des films d’horreurs muets.

La vogue du public pour ce genre sera véritablement lancée grâce, principalement, au cinéma expressionniste allemand, dont l’œuvre emblématique reste encore Le Cabinet du docteur Caligari (1920). Deux ans plus tard, sort l’autre film allemand muet de référence du genre, Nosferatu le vampire, probablement l’une des œuvres les plus importantes pour l’émergence du genre. Depuis ce temps, jusqu’à aujourd’hui, le cinéma d’horreur ou d’épouvante a toujours eu sa place dans ce genre cinématographique.

L’halloween arrive à grands pas. Comme tradition, on passe l’halloween avec nos jeunes enfants déguisés et on fait du porte-à-porte pour avoir nos bonbons favoris. Pour les plus vieux, on s’installe devant notre écran de TV et on regarde, souvent, en rafale, des films d’horreur.

Voici quelques suggestions de film qui ont traversé les années. On les regarde encore avec plaisir peu importe l’année. Certains ont bien vieilli d’autres moins. Mais une chose qui est sûre, ils nous ont marqué pour la peur et l’angoisse qu’ils ont provoquée chez nous.

Petit avertissement, ce n’est pas un top 10 des meilleurs films d’horreur, mais bien des suggestions. Ne chercher pas les Jason Voorhees, Micheal Myers ou Freddy Krueger. J’avais envie de vous proposer des films qui se sont effacés de notre mémoire momentanément mais qui ont marqué notre jeunesse ou notre adolescence.


Année 20 : Nosferatu le vampire (1922)
Pour l’ambiance particulièrement morbide du film et la terrifiante prestation de Max Schreck dans le rôle de Nosferatu. Faire du cinéma d’horreur muet et sans effet spéciaux, c’était digne d’un exploit.

 

 


Année 30 : Frankenstein (1931)
Le film fut un succès public et critique, il engendra de nombreuses suites et devint un film d’horreur emblématique. Culte. Boris Karloff fut à jamais identifié à Frankenstein. Seul la performance de Robert DeNiro (1994) égale celle de Karloff.

 

 


Année 40 : Le récupérateur de cadavre (1945)
Il s’agit de l’histoire d’un diabolique fossoyeur (joué par Boris Karloff) qui fournit, sans honte, un professeur en cadavres frais. Pour le duo Karloff/Lugosi. Scénario original pour cette époque.

 

 


Année 50 : La mouche noire (1958)
La mouche noire montre un scientifique défiguré par une expérience ratée. Un classique de la SF peut-être plus connu sous la signature Cronenberg qui en fit un remake plus trash dans les années 90. Cette première “édition” garde un charme rétro et des effets spéciaux forcément désuets. Ce qui ne gâche en rien ce film.

 

 


Année 60 : La nuit des morts-vivants (1968)
Avec le regretté Georges A. Romero à la réalisation. Probablement le tout premier film de zombie. Le succès rencontré par le film, tourné avec un petit budget, en a fait un des plus rentables du cinéma indépendant. Il y a 5 suites. Avis aux intéressés.

 

 


Année 70 : Massacre à la tronçonneuse (1974)
Ce film est considéré comme l’un des films d’horreur les plus importants de tous les temps. Il contribue à jeter les bases des Slasher bien avant les Vendredi 13 de ce monde. Violent, sanglant, intense, il ne laisse personne indifférent à la fin de la projection.

 

 


Année 80 : Jeu d’enfant (1988)
Le nom complet de Chucky, Charles Lee Ray, est inspiré de célèbres tueurs : Charles Manson, Lee Harvey Oswald et James Earl Ray. Juste regarder la poupée immobile, il y a un genre d’inconfort. Ce qui en fait, le charme de ce film. Plusieurs suites mais qui n’ont jamais égalé le premier.

 

 


Année 90 : Le Projet Blair (1999)
Plusieurs aiment, plusieurs détestent. Mais ce film ne laisse personne indifférent. Film horrifique tourné à la manière d’un documentaire, le genre était une excellente idée. Le réalisateur décide de jouer sur la tension psychologique et l’imagination du spectateur plutôt que sur les effets spéciaux. Même le jeu de la caméra sur l’épaule donne une impression de réalisme.

 


Année 2000 : Jeepers Creepers (2001)
Tout le long du film on nous laisse croire que nous avons affaire à un genre de vieux Texan. Mais quelle surprise lorsqu’on découvre cette genre de « chose » donc je suis incapable de décrire. Cette bête, elle est superbe. Justin Long est vraiment excellent. Pis le film garde son coté « fun » avec quelques touches d’humour vraiment sympathique et qui, paradoxalement, contribuent au coté malsain de l’ensemble du film.

 


Année 2010 : La conjuration (2013)
Ce long métrage est pour moi le film du siècle. Tout y est pour faire frémir les amateurs de ce genre. Une histoire vraie bien développée avec un scénario béton. Un film d’horreur digne de se nom. Un timing parfait. Une musique angoissante. Des portes qui craquent, des chaises berçantes qui grinchent. Un jeu de lumière et de noirceur insoutenable. Et le second film est aussi bon que le premier !!!

 

 

P.S. : il n’y a pas juste les films qui ont évolués au cours des années. Les affiches également. Jetez un coup d’œil.

Bon cinéma.
Martin “Le Visionneur” Boisvert

17 Oct

Jobs (2013) ou Steve Jobs (2015) LA vrai question. – L’avis du Visionneur

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Jobs: L’histoire du grand génie Steve Jobs, créateur et fondateur de Apple. De son garage jusqu’à sa mort, en passant par son congédiement, on nous présente sa vie de manière chronologique.

Steve Jobs: Une oeuvre en 3 temps qui est centrée autour des lancements importants (le Macintosh en 1984, le NeXT en 1988 et le iMac en 1998) et qui ne renie en rien son aspect théâtral.

Réalisateurs: Joshua Michael Stern (2013) ou Danny Boyle (2015).
Je doit avouer que DB fait une réalisation beaucoup plus mature que JMS. Boyle utilise bien son expérience de ses nombreux films. Il ne fait pas une (sur) abondance de flashback. Quelques scènes ici et là. Suffisant. Le problème dans le cas de Stern, c’est le scénario. Un scénario disons assez ordinaire sans éclat. Un peu amateur. Une réalisation somme tout classique.
Avantage Dany Boyle.

Acteurs: Ashton Kutcher (2013) ou Michael Fassbender (2015).
AK fait un Steve Jobs très réaliste. La ressemblance est frappante. On voit bien qu’il a étudier la démarche, les gestuels et les mimiques. Il est intense. On y croit. Impressionnant dans son rôle.
MF fait une interprétation de Jobs une version très personnel du personnage. Mais la similitude n’y est pas. On y croit plus vers la fin du film avec ses lunettes rondes et son fameux col roulé noir. Mais Fassbender est un très bon acteur et il est excellent dans ce film.
Avantage:Ashton Kutcher.

Le Film: Jobs (2013) ou Steve Jobs (2015).
Jobs de 2013 est satisfaisant, intéressant. Ceux qui ne le connaissait pas on une bonne biographie pour apprécier ou detester ce génie. En conclusion, ce n’est pas la déconfiture.
Steve Jobs de 2015, un excellent film somme tout. Le seul problème, c’est qu’on se concentre sur trois événements tel que mentionné plus haut. Il manque des moments importants de la vie de SB. Ces oublies (volontaire?) finissent par dérangés. Terminé le film avec des questionnements n’est pas l’idéal.
Avantage: hummm…pas facile…Jobs (2013).

Bon cinéma.

Le visionneur.

14 Oct

L’Avis du visionneur sur la nouvelle BA de Star Wars Rogue One.

Je dois le dire dès le départ, Star Wars n’est pas l’univers que je connais et aime le plus. Les vrais crinqués, c’est Marc Gagnon “The Paper Man” et Eric Bourgoin “Red The Gamer”.
Je vais plutôt me concentrer sur l’aspect technique de cette bande-annonce.

D’abord, je dois dire que c’est une excellente b.a. qui monte en intensité pour finir avec du lourd (Dark Vader).
Une musique (Michael Giacchino) digne des films de Star Wars. On reconnait bien le style.
Les vieux “fan” fini de La guerre des étoiles vont être heureux de retrouver des images qui rappelle l’épisodes V: Les stormptroopers, les X-wings, la Planète l’Étoile Noire et surtout la présence d’un Dark Vader qui fait une entrée remarqué dans ce film.
La réalisation (Gareth Edwards) semble impeccable tout comme les effets spéciaux qui sont d’un réalisme convainquant. Du bonbon.
Ce que j’apprécie de Rogue One, c’est qu’on semble loin d’un film familiale (Disney).
Les nostalgiques de SW vont sûrement en baver un coup…et en rêver d’ici décembre.

Bon cinéma

Le visionneur.

12 Oct

Mon top 10 des films de cowboy préférés par Le Visionneur

Comme The Paper Man l’a mentionné dernièrement, le prochain Podcast des Crinqués aura comme sujet: le western.
Je me suis amusé à trouver mon top 10 de mes films de cowboy préférés.
Les voici:
10) Retour vers le futur 3. Pour son humour et le retour dans le temps.
9) Les belles de l’ouest. Pour un film de fille avec des filles.
8) Young Guns 2. Pour la brochette d’acteur.
7) Desperado. Pour son côté mexicain rafraîchissant.
6) Westworld, (1973). Pour la surprise qu’elle causa.
5) Pour une poignée de dollars. Pour le trio Eastwood, Leone et Morricone.
4) Unforgiven. Pour l’Oscar du meilleur film en 1992.
3) Le bon, la brute et le truand. Pour Sergio Leone et son western spaghetti.
2)Il était une fois dans l’ouest. Pour sa musique et son histoire.
1) Il danse avec les loups. Pour la magnifique performance de Kevin Costner.
Bon cinéma.
Le visionneur.

27 Sep

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Au cœur de l’océan est un film de Ron Howard ( Un homme d’exception, Apollo 13, Cocoon, ect.) avec une belle brochette d’acteur: Chris Hemsworth, Tom Holland, Benjamin Walker, Brendon Gleeson pour nommer que ceux-là.

Sous les ordres du premier officier Owen Chase, l’équipage s’est attiré les foudres d’une créature gigantesque animée par une terrible soif de vengeance. Contrariée par le massacre des chasseurs en haute mer, l’immense baleine n’avait qu’une volonté : faire couler le bateau et noyer son équipage. À ce moment-là, s’ensuit les 90 jours de survie.
Je ne sais pas trop quoi penser de ce film. Il y a des moments que j’ai aimé et d’autres moments que j’ai trouvé ennuyant. Le film ne monte pas toujours en intensité. Et c’est ce qui est dérangeant. Par moment sa tombait à plat.

À plusieurs moments durant le film, on a l’impression qu’il s’achève enfin, mais on nous lance encore pendant quelques minutes sur un autre dénouement d’une nécessité discutable et pas toujours nécessaire.

Les combats contre les baleines sont spectaculaire et gigantesque. C’est fort intéressant de savoir comment on chassait la baleine dans les années 1800. Les amateurs d’histoires et de bateaux vont être servi à souhait. Les images avec la baleine et le couché de soleil sont à couper de souffle. De bien belle image.
Autre moment dérangeant, le choix des couleurs qui n’est pas toujours bien approprié. On a semblé utiliser les tons de gris durant le film ce qui donnait un côté sombre. Même les couleurs semblaient “grisonnante”. Agaçant.

Les effets spéciaux ne sont pas toujours convainquant et réussi. Quand tu es capable de savoir que tel ou tel scènes à été fait à partir d’un rideau vert ça dit tout. Cependant, les baleines sont forts crédibles sous l’eau ou à l’extérieur de l’eau. Les combats contre ses mammifères marins sont également. Impressionnant.
La ou le film commençait à être intéressant c’est le côté drame humain que les chasseurs subissent dans la deuxième partie du film. Le jeu des acteurs prend tout leur sens et c’est de tout évidence le meilleur moment du film. Les acteurs ont dû subir un régime drastique. Être 90 jours sans manger ou presque doit paraître physiquement dans le film et être crédible. Très bien réussi. Un beau moment.

Chris Hemsworth réussi à me faire oublier Thor et Tom Holland que je découvrais pour la première fois comme acteur principal d’un film me convainc qu’il fera un bon Peter Parker dans le prochain Spider-Man: Homecoming.

Au cœur de l’océan manque définitivement d’amour malheureusement. On est très loin des Oscars selon moi. Dommage.

Bon cinéma.

Le visionneur

21 Sep

Le Revenant

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Le Revenant

Un film d’Alejandro Gonzalez qui nous avait donné les magnifiques 21 grammes et Birdman pour nommer que ceux-là.
Gagnant de trois Oscars pour la meilleure réalisation, pour le meilleur acteur et la meilleure photographie. Pleinement mérité.

Alors oui je suis sur le cul!!!

Sur le cul pour la beauté des images. Un vrai National Geographic.
Sur le cul pour la qualité des images. Impeccables.
Sur le cul pour les scènes de violence hyperréaliste et tranchant.
Sur le cul pour la scène de combat avec l’ours: intense et spectaculaire.
Sur le cul pour la magnifique et solide performance de Leonardo DiCaprio. Son premier Oscars.
Sur le cul pour la réalisation de plusieurs plan séquence durant le film.

Oui, il y a par moment des longueurs dû l’absence de dialogue. Mais les émotions et le regard intense de Glass (DiCaprio) comble cette lacune.

Petit bémol. Pas sur que ce soit le bon titre car tout le long du film il aura été, selon moi…Le Survivant.

Bon cinéma.

Le visionneur.

1 Sep

Les suggestions cinématographiques du Visionneur.

C’est la rentrée scolaire mais c’est aussi la rentrée cinématographique.

Voici quelques suggestions de film jusqu’à Noël.

Lors du prochain enregistrement du podcast des Crinqués (épisode 8), je vais donner des détails et émettre mes commentaires concernant mes choix de film.

SEPTEMBRE
-Sully
-La légende Blair
-Snowden
-Les 7 mercenaires

OCTOBRE
-1:54
-Ouija: L’origine du mal
-Les cercles

NOVEMBRE
-Dr Strange
-L’arrivée

DÉCEMBRE
-Rogue One
-Votez Bougon
-Assasin’s Creed
-Passengers

Bon Cinéma

Le visionneur